
Comment parler le mieux possible de cette journée historique pour la gauche ? Comment trouver les bons mots, ne pas tomber dans la béatitude et en même temps transcrire une immense émotion ? Comment dire « j’y étais » et j’étais si heureuse et si fière ?
Une journée si riche où la fatigue est « en suspend », où tu n’as ni froid (ou si peu) ni faim, ni soif, où tes petites douleurs chroniques de mal au dos disparaissent comme par enchantement (et tu te dis que décidément, c’est psychologique cette douleur au dos), où ton cerveau est en ébullition, ton coeur bat la chamade dans les moments clés.
Comment parler de toutes ces amitiés virtuelles qui, d’un coup de baguette magique deviennent réelles parce que tu lis dans les yeux de ces personnes venues des quatre coins de la France la même envie, la même bienveillance que toi, ce besoin de se retrouver. Le réflexe des hommes-femmes est communautariste, et quand c’est pour un beau projet commun, tu aimes ta communauté, tu y es comme un poisson dans l’eau.
Comment éviter de lister les moments forts tant il y en a eu, comment transcrire cette joie intérieure, cette jubilation, ce sourire affiché en permanence sur bien des visages dont le tien.
Comment dire que lorsqu’on discute avec Benoît, on a juste un bon copain, un ami en face de soi, on n’est pas dans le groupisme mais dans une relation amicale naturelle alors que « mille mercis » te brûle les lèvres, et que ton admiration pour cette personne se lit dans tes yeux.
Comment oublier une telle journée où tu n’as pas hésité à braver les frimas de l’hiver alors que tu n’oses même pas aller acheter ton pain dès qu’il y a deux millimètres de neige sur la route, où tu as passé des heures en voiture, mangé un kebab que tu as même le culot de trouver bon, où tu as l’impression d’avoir vingt ans et des réflexes de gamines.
Wahou, on m’aurait dit il y a un an que je vivrais de tels moments, j’aurais répondu « en rêve » !
Comment parler le mieux possible de cette journée historique pour la gauche ? Comment trouver les bons mots, ne pas tomber dans la béatitude et en même temps transcrire une immense émotion ? Comment dire « j’y étais » et j’étais si heureuse et si fière ?
Une journée si riche où la fatigue est « en suspend », où tu n’as ni froid (ou si peu) ni faim, ni soif, où tes petites douleurs chroniques de mal au dos disparaissent comme par enchantement (et tu te dis que décidément, c’est psychologique cette douleur au dos), où ton cerveau est en ébullition, ton coeur bat la chamade dans les moments clés.
Comment parler de toutes ces amitiés virtuelles qui, d’un coup de baguette magique deviennent réelles parce que tu lis dans les yeux de ces personnes venues des quatre coins de la France la même envie, la même bienveillance que toi, ce besoin de se retrouver. Le réflexe des hommes-femmes est communautariste, et quand c’est pour un beau projet commun, tu aimes ta communauté, tu y es comme un poisson dans l’eau.
Comment éviter de lister les moments forts tant il y en a eu, comment transcrire cette joie intérieure, cette jubilation, ce sourire affiché en permanence sur bien des visages dont le tien.
Comment dire que lorsqu’on discute avec Benoît, on a juste un bon copain, un ami en face de soi, on n’est pas dans le groupisme mais dans une relation amicale naturelle alors que « mille mercis » te brûle les lèvres, et que ton admiration pour cette personne se lit dans tes yeux.
Comment oublier une telle journée où tu n’as pas hésité à braver les frimas de l’hiver alors que tu n’oses même pas aller acheter ton pain dès qu’il y a deux millimètres de neige sur la route, où tu as passé des heures en voiture, mangé un kebab que tu as même le culot de trouver bon, où tu as l’impression d’avoir vingt ans et des réflexes de gamines.
Wahou, on m’aurait dit il y a un an que je vivrais de tels moments, j’aurais répondu « en rêve » !
l’équipe clermontoise (en partie)
