conférence de Benoît Hamon à Clermont-Ferrand, novembre 2017
Quelle journée !! quelle journée riche en émotions, intense, conviviale au possible, émouvante aussi.
Après une visite au monastère qui est proche de ma maison, histoire de montrer à Isabelle ce qu’est une construction ratée dans un paysage de rêve, un bloc de béton armé près d’un village merveilleux niché dans les méandres de la colline, après une non prière et une bouffée d’air très très frais…
Après un repas typiquement auvergnat histoire d’éduquer une parisienne sur la gastronomie locale qui tient au corps et qui réchauffe, nous voilà partis vers la capitale auvergnate. Il le faut bien, nous avons un rencart d’importance à ne manquer sous aucun prétexte. Nous avons rendez vous dans un bar coincé dans les petites rues du vieux Clermont, juste sous la cathédrale. Le bar est exigu, tant mieux, ce sera plus convivial.
Benoît arrive, souriant, détendu, nous sommes une quinzaine et il sait que nous sommes le noyau dur du comité local, personne à convaincre, juste trinquer ensemble. Il parle de ses projets, on l’écoute religieusement et le temps passe si vite…il faut aller préparer l’amphi. Le hall de la fac est noir de monde, les étudiants attendent, ils sont venus très tôt pour avoir des places aux premiers rangs.
Je ne parlerai pas de la conférence, on a tous posté pleins de photos, le « direct live » est en ligne.
Dehors, il commence à neiger dru. Dedans, on a chaud au coeur, le moment convivial arrive, partager un repas dans la jolie salle de l’association de canton. Tout le monde a apporté des victuailles et des boissons, de quoi nourrir un régiment ! Il y a même un délicieux couscous cuisiné par la maman d’un militant. On discute, on rit, on prend des photos, on trinque, on dévore, on reprend des photos, la neige tombe toujours…
Il est tard, il faut rentrer, la grande banlieue nous attend…vingt cinq kilomètres à petite vitesse, quelques glissades sans conséquences, on n’est pas tranquilles même si on a confiance, un auvergnat, ça sait conduire sur la neige.
Et pas envie de se coucher, on boit le café qui va définitivement liquéfier la nuit….tant pis, c’était un jour exceptionnel.

